Catégorie : musique acadienne

  • un prix éloize à Angèle Arsenault

    tiré du communiqué lancé par l’Association acadienne des artistes professionnels du Nouveau-Brunswick:

    «Le Prix Hommage à Angèle Arsenault
    Cette année, le Prix Hommage sera remis à Angèle Arsenault. Elle recevra cet honneur lors de la Soirée des Éloizes. L’œuvre de celle que l’on appelle affectueusement l’étoile de l’Île est grandiose. Elle a été l’une des premières femmes acadiennes à faire rayonner l’Acadie à l’extérieur de la région atlantique grâce à ses chansons qui encore aujourd’hui font vibrer un vaste auditoire, sans frontière d’âge ou de provenance géographique. Pour Angèle Arsenault, la musique est viscérale et c’est en 1975 que sa carrière prend son envol avec son album Première. La célébrité vient à elle en 1977 avec Libre, un album trois fois platine. La chanteuse d’Abram-Village se hisse alors à la tête de tous les palmarès et se produit à la Place des Arts à guichet fermé. Le parcours de cette artiste prolifique est jalonné de succès : une vingtaine d’albums en trente ans de carrière. Angèle a reçu plusieurs distinctions honorifiques, dont l’Ordre du Canada en 2003. Son public l’admire pour sa simplicité, son dynamisme et sa joie de vivre contagieuse. À travers les rires et les larmes, Angèle Arsenault porte haut le flambeau de l’espoir et de l’Acadie toute entière.»

  • Ferdinand Joseph Lamothe dit Jelly Roll Morton (1885 ou 1890 – 1941)

    «D’origine créole et française, de son vrai nom selon le professeur Lawrence Gushee, Ferdinand Joseph Lamothe, son beau-père s’appelait Mouton d’où Morton. Le « Jelly roll » qui a donné son surnom est un gateau roulé et serait une boutade à connotation sexuelle. Jelly Roll Morton, entre 1922 et 1930 a fait plus que quiconque pour mettre en branle ce qu’on allait appeler, après les improvisations collectives de King Oliver et un peu avant les éblouissants soli de Louis Armstrong, le jazz.» Wikipédia

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    Il joue un rôle (fictif) dans Novecento: Pianiste d’Alessandro Baricco.

    Je l’ai entendu pour la première fois sur une des cassettes de mon père. Une compilation sur les débuts du jazz, avec Scott Joplin, etc. Vive les cassettes en passant, ce n’est pas une technologie qui s’effrite. Elle s’est d’ailleurs améliorée depuis les années 70…

    Au milieu des années 90, j’ai utilisé une pièce de Jelly Roll Morton pour une annonce à la télévision. Le copywrite est échu… Quelle atmosphère une telle pièce donnait à une vidéo publicitaire de 29 secondes!

    La pièce que je vous présente ce soir, je dirais qu’elle était une expérimentation à l’époque où elle a été enregistrée, car elle ne sonne comme aucune autre. Elle s’intitule «Futuristic Blues»… Je dirais même qu’elle se rapproche davantage du mouvement trip hop des années 90 que du rag time (ragtime) des années 20. À vous de juger. Petit bonbon: ici vous trouverez un grand nombre de pièces de Jelly Roll en realplayer.

    On écoute «Futuristic Blues»! (1929) de Jelly Roll Morton, né à la Nouvelle Orléans, en Lousiane.

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