nouvelles de la rivière Petitcodiac

Approvisionnement et Services/ Environnement
Portes ouvertes pour discuter de la restauration de la rivière Petitcodiac (08/10/20)
NB 1523

le 20 octobre 2008

MONCTON (CNB) – Deux séances portes ouvertes prévues pour le début novembre viseront à transmettre de l’information au public concernant l’entreprise des travaux de la Phase I de la restauration de la rivière Petitcodiac.

Les séances portes ouvertes, organisées par le ministère de l’Approvisionnement et des Services et son consultant, AMEC Earth and Environmental, se tiendront à Salisbury, le mardi 4 novembre à la J.M. Armstrong Regional High School, et le mercredi 5 novembre, au Moncton Lions Senior Citizens Centre. Chaque séance se déroulera de 17 h à 20 h.

« Nous voulons transmettre à la collectivité toute l’information sur les travaux que nous effectuons et que nous entreprendrons pour restaurer la rivière Petitcodiac et rétablir son libre écoulement et le libre passage des poissons », a souligné le ministre de l’Approvisionnement et des Services, Jack Keir. « Ces séances portes ouvertes fourniront des renseignements exacts sur le projet et expliqueront comment les travaux de construction de la Phase 1 sont effectués en préparation de l’ouverture des vannes du pont-jetée au printemps 2010. »

Pendant les séances, le public rencontrera le groupe responsable de la mise en oeuvre du projet et recevra un rapport de l’état d’avancement des travaux. Il se tiendra des discussions sur la gestion environnementale et la surveillance de la rivière, la restauration des digues et des aboiteaux, la pose d’enrochement le long de la rive, la protection de l’ancien lieu d’enfouissement de Moncton, les améliorations du drainage au carrefour giratoire dans l’ouest de la ville et le déménagement de la conduite d’eau principale.

Approvisionnement et Services accordera des contrats de construction pour les travaux sur les digues et les aboiteaux du marais 41b, en amont du pont-jetée, et pour la protection à l’aide d’enrochement de l’ancien lieu d’enfouissement de Moncton. Afin de permettre l’exécution des travaux sur les digues, le niveau du réservoir d’amont sera abaissé d’environ un mètre. Ces travaux commenceront au cours des prochaines semaines conformément aux conditions et à la réglementation établies dans l’étude d’impact sur l’environnement et dans la législation municipale, provinciale et fédérale.

Le ministère et AMEC ont aussi présenté récemment des exposés à la Ville de Moncton, à la Ville de Dieppe et à la Ville de Riverview pour expliquer les travaux de restauration. Même si des inquiétudes ont été exprimées au sujet des effets de l’ouverture des vannes sur l’ancien lieu d’enfouissement de Moncton, le gouvernement provincial et son équipe de consultants sont persuadés que les eaux de la rivière ne s’écouleront pas assez loin pour avoir des effets sur le lieu d’enfouissement. Des mesures anti-érosion sont adoptées pour protéger les rives de la rivière, l’infrastructure de valeur et le lieu d’enfouissement avant l’ouverture des vannes.

2008-10-20

PERSONNES-RESSOURCES : Judy Cole, agente des communications, ministère de l’Approvisionnement et des Services, 506-457-7903; Jacques Paynter, communications, AMEC, 506-450-0843.

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vous allez trouver des renseignements supplémentaires sur le site Internet des Sentinelles de la Petitcodiac.

encore du fromage

les fromages se répandent sur la ville de Montréal. j’en vu d’autres au métro Berri-Uqam.

détail:

les jeux olympiques et les sauvages

je n’ai pas trouvé cette nouvelle en français. peut-être la semaine prochaine…

Natives decry remark as racist

JOE FRIESEN
From Saturday’s Globe and Mail
October 18, 2008 at 12:12 AM EDT

An aboriginal rights group has reported former International Olympic Committee vice-president Dick Pound to the IOC’s ethics committee, accusing him of making racist and intolerant comments about Canada’s native peoples and demanding that he be denounced ahead of the 2010 Games in Vancouver.

André Dudemaine, director of LandInSights, a Quebec-based aboriginal advocacy group, said Mr. Pound made comments in an interview with Montreal’s La Presse newspaper in August, in which he called 17th-century Canada “a land of savages.” The comments were discriminatory and contrary to the IOC code of ethics, Mr. Dudemaine said.

Mr. Pound, speaking in French in a story about the Olympics published Aug. 9, was responding to a question about the potential embarrassment of holding the Games in China, where dissidents had been jailed and a Tibetan uprising crushed.

“We must not forget that 400 years ago, Canada was a land of savages, with scarcely 10,000 inhabitants of European descent, while in China, we’re talking about a 5,000-year-old civilization. We must be prudent about our great experience of three or four centuries before telling the Chinese how to manage China,” Mr. Pound told journalist Agnès Gruda.

Yesterday, Mr. Pound said he had no intention of making a racist remark, and that it could be clarified by a better understanding of the context.

“I was defending the IOC [and] its choice of Beijing against assertions by the North American media,” he said. “Yes, I’m sure that there’s probably a more politically correct way of expressing it in this day and age. But I was saying think back to what it was like 200 or 300 years ago before you start lecturing a 5,000-year-old society. It wasn’t a comment on the government of whatever the aboriginal peoples might have been. It was a comment about the U.S. in its current incarnation having a solution to everybody’s problems.”

Mr. Dudemaine said the use of the word “savages” is troubling, and that Mr. Pound’s words suggest aboriginal people had no culture or civilization, a myth thoroughly discredited by historians.

“He just hit the nail in the middle of very old prejudices that somehow are still present in Canadian society,” he said. “It is exactly this kind of statement by a very respected person that damages all of the progress we wish to make in Canada.”

Mr. Pound said a fair reading would indicate this is a manufactured controversy. He said his use of the word “savages” was a historical reference.

“That was the word used at the time in all the literature by the Jesuits who were here. They were just generally les sauvages,” he said.

Ghislain Picard, chief of the assembly of First Nations of Quebec, said he was outraged by Mr. Pound’s comments, and called on him to resign as Chancellor of McGill University.

“Mr. Pound should himself understand the immense discourtesy of his remarks and offer to resign,” the chief said.